singejangaLA RENCONTRE AVEC LE TAI JI

En commençant à travailler la voix, j’ai pris conscience de la nécessité de travailler le corps. Après une incursion dans le Yoga, je rencontre Jean-Michel Chomet (École du Développement de la Douceur) en 2002 et me forme au Tai Ji Quan, art martial interne de la tradition chinoise.

LE CONTENU DE L’ENSEIGNEMENT

L’entrée en matière se fait par le style Yang. Nous ne nous encombrons pas avec de longues formes ou de longues séries de mouvements à mémoriser. Le premier cycle (1 ou 2 ans) consiste à apprendre un petit enchainement : la forme en 8 pas (ou 8 mouvements). Ce qui nous laisse tout le temps d’explorer dans chaque cours les principes de base de la pratique : la détente, la fluidité, la mobilisation du corps entier dans chaque mouvement, la gestion du poids, de l’équilibre, la libération du souffle, la présence à ses sensations.

Le second cycle, nous mène à découvrir le travail des postures, le travail par deux (tests biomécaniques, poussée des mains), la forme se prolonge en 24 mouvements. On fait le lien avec le mouvement naturel et spontané.janga GTtaichi pneum

Dans le cycle avancé, nous étudions certaines disciplines cousines du Taïchi qui mettent l’emphase sur différents aspects du mouvement : La force intégrale avec les 5 éléments du Xin Yi Quan, la force spiralée avec le Ba Gua Zhang et la force fluide avec le Liu Ti Tai Ji Quan.

Un niveau plus avancé est aussi proposé dans le cadre du style Yang. C’est le développement du souffle interne, appelé parfois respiration inversée. Pratique régénératrice et pont vers l’alchimie interne, taoïste ou occidentale.

On aborde également la pratique de l’épée et du bâton. Les armes ont la vertu d’exagérer les défauts de la pratique à main nue, les travailler permet d’affiner encore ses sensations.

INFORMATIONS PRATIQUES

Ouverture d’un nouveau cours bientôt sur Nantes…